Avant de démarrer...

Avant de démarrer…
Bonjour à toutes et à tous.

La fiction qui va suivre sera sans doute comme toutes les autres, cependant sachez que cultiver sa passion pour l'écriture n'est pas un crime. Aussi, à savoir que :

_____________Si tu es :
● un ado qui s'emmerde
● un pervers professionnel
● quelqu'un qui n'a rien d'autre a foutre que de lire des conneries et des choses puériles
● un escargot (qui s'appelle Marius de préférence)


...tu peux rester, même que nous t'accueillons à bras ouverts (^_^)

_____________En revanche, si tu es :
● un homophobe (horreur !)
● un escargot (qui ne s'appelle pas Marius ou qui se fait passer pour Marius)
● quelqu'un qui ne supporte pas les Lemon
● un con


...tu peux partir, même que tu auras droit à un coup de pied au cul, pour avoir enfreint la loi 14597223 (et des poussières), celle-ci citant :
« Tout homme franchissant les portes des Enfants Du Mépris aura droit à un soufflet sur son postérieur bombé ».

J'espère m'être faite comprendre...cependant, je repète : si tu es un ado qui s'emmerde, un pervers professionnel, quelqu'un qui n'a rien a foutre que de lire des conneries et des choses puériles ou un escargot se prénommant Marius, je te tends la main et m'incline en une sorte de révérence, en te souhaitant la bienvenue dans notre monde à nous deux.
Bonne visite et bonne lecture ^^



CODES COULEURS POUR LES PERSONNAGES

*** Bill ***

*** Tom ***

*** Omniscient ***


von Alpha

________________________________________

Hey ! Je me permets de rajouter mon grain de sel, comme promis à Alpha x). Je vais préciser certaines petites choses avant que vous ne démarriez la lecture de notre fanfic, la culotte bouillonnante. Alors. Donc. Nous sommes deux jeunes filles âgées respectivement de 14 et 16 ans qui (brisons une utopie sans prendre des pincettes) ne sont pas fans de Tokio Hotel. Ne nous lynchez pas ! Pour notre défense (XD), nous plaidons le fait qu'en contre-partie, nous avons toujours eu un certain goût pour le Twincest. Tout a commencé par Nokaia... le reste a suivi très vite. Cette fiction sera notre deuxième collaboration sur ce thème, mais nous vous invitons également, si vous le souhaitez, à découvrir notre premier blog ~> le Futago [fiction en cours].
Nos amis seront pour la plupart des auteurs de twincest et nos blogs préférés correspondront à nos goûts plus prononcés pour certaines histoires inoubliables de nos deux jumeaux incestueux. Alors, pensez à venir rendre visite à tout ce petit monde assez régulièrement: nous avons appris à nos dépends quel plaisir c'était d'être lues. Croyez-nous, c'est fort appréciable. Mais retenez bien que les pubs sont interdites ici.
Voilà, je crois avoir jeté les bases finales ! Sachez que je m'occuperai du rôle de Tom tandis qu'Alpha se chargera de Bill. Sans avoir la prétention de vous offrir un récit extraordinaire, nous espérons néanmoins que vous prendrez tout autant de plaisir à nous lire que nous en avons eu à écrire...
Sur ce, mesdames et messieurs (?!)... C'est parti !


von Omega

# Posté le mercredi 25 juin 2008 16:52

Modifié le jeudi 26 juin 2008 08:07

Prologue

Prologue
Mon cher Bill,

Je pense que lorsque tu liras ces mots, ton c½ur emplit de haine ne réussira pas a supporter tous mes écrits, que tu jugeras sans doute sans importance...cependant, sache que je suis gravement malade, et que mes jours sont désormais comptés. Je voulais, avant ma mort, t'expliquer ce qu'il s'est réellement passé, entre ton frère et toi...
Vois-tu, ce fut un jour d'été. Oh, peu hors du commun, mais d'été quand même. Le premier septembre 1989.
Ce jour-la, le docteur m'avait assuré que je ne donnerais vie qu'à un seul petit...grosse erreur de sa part (mais c'était un stagiaire, alors...).
J'accouchais donc en toute tranquillité, et nommais le (premier) bambin : Tom.
J'étais heureuse de mon bébé, il était beau, un peu maigre pour un petit, mais mignon quand même...
...et c'est là que tu es apparu...du moins, que je t'aie sentie passé. Dix minutes après la naissance de Tomi, je me retrouvais avec un deuxième enfant. Un enfant non voulu, qui n'était pas prévu. Un enfant que je ne voulais pas...
Toi.
C'est difficile à dire, mais c'est la triste vérité. Ton père, lui, semblait heureux... Deux enfants...
...moi pas.
Je ne te voulais pas. Tu étais une erreur, quelque chose (oui, c'est ainsi que je te qualifiais) que je n'avais pas pût porter, c'était malsain...non, je ne pouvais l'accepter. Je t'aie alors tout de suite ignoré, en procédant par mensonges : pendant que Jörg était sortit boire un coup, j'ai posé Tom dans son berceau, lui ai passé la gourmette de naissance autour du poignet, et te pris dans mes bras. Tu avais soif, mais tu ne pleurais pas...ton petit corps était agité de tremblements, car tu n'avais pas reçu de petite tape sur ton petit dos, et tu ne respirais pas... Oh, si tu savais comme je m'en veux de ne pas te l'avoir procurée... !
Je suis allée dans la chambre voisine, où une femme dont j'ai oublié le nom venait de donner vie à un certain Adreas. Je lui ai tendu l'enfant que je portais, lui expliquant que ce n'était pas le mien. Elle t'a prit et t'a porté contre son sein, avant de se rendre compte que tu ne respirais pas. C'est pourquoi elle t'asséna une grande claque dans le dos, pour que tes petits poumons se remplissent d'oxygène. Elle te tendit ensuite un de ses mamelons, tu le pris avec mille précautions, comme si tu avais peur de lui faire mal...et tu as bus. Mais peu, sans doute à cause du fait que ce n'était pas ta mère. Elle t'a caressé le visage, doucement, trouvant ta peau agréable à toucher... Lorsque soudain, Jörg entra dans la pièce, demandant pourquoi notre enfant était dans les bras d'une autre mère.
J'expliquais qu'il se trompait, mais il ne voulut me croire ; il t'arracha aux bras de la femme et retourna dans ma chambre. La mère qui se trouvait en face de moi me gifla, avant de prendre son propre petit, cette fois, dans ses bras.
Je retournais dans ma salle d'accouchement, peinée et honteuse, y découvrant ton père, en train de te bercer doucement. Il me traita de folle, et j'y répondis.
A la fin de notre dispute, il décida de s'enfuir avec toi, te nommant Bill. Je lui dis qu'il pouvait faire ce qu'il souhaitait, du moment que je ne te gardais pas.
Il m'a insulté de tous les noms une dernière et ultime fois, avant de demander le divorce, et jurant que je le payerais, et Tom aussi.
Il t'emporta loin, mais promit de m'envoyer des photos de toi malgré tout (chose qu'il ne fit jamais, si je te croisais dans la rue, je serais incapable de te reconnaître...).

Durant toutes ces années mon fils, je t'avoue avec regret que j'ai monté ton frère jumeau contre toi, lui disant les pires horreurs à ton égard.
Aujourd'hui, Tom est un garçon pire que malsain, il se divertis en frappant les plus petits et va aux putes chaque soir, trouvant cela amusant de jouer avec les corps féminins.
Il ne m'écoute plus...
Pardonne-moi mon trésor, sache que je t'aie toujours aimé, et que ma vie ne tiens plus qu'à un fil...me voila bien punie, non... ?
Ci-joint une photo de ton jumeau, lorsqu'il riait encore...
Je t'aime.

Ta maman.


Elle observe la boîte aux lettres, hésite, puis déchire la missive, laissant les mots s'envoler au gré du vent.

________________________________________

Voila pour le prologue ^^
Au fait, je tenais à te signaler, Omega, que j'ai commencé à écrire le premier chapitre...mais du côté de Bill, donc la Partie 1. Quand penses-tu d'en procéder ainsi, avant qu'ils se rencontrent...? Tu me dirais ton avis dans un message ou même sur le blog ;)
Et, au fait, merci d'avoir compléter la présentation xD Il est vrai que je m'y prends très mal pour présenter quelques chose en particulier...enfin bon, heureusement que tu es là x)
Sur-ce, je remercie les lecteurs d'avoir lu, et demande vos impressions ^^
Suite dans 20 com's ?
[Ceux qui me croient ont intérêt à tailler la route vite-fait...]


von Alpha

# Posté le jeudi 26 juin 2008 08:00

Modifié le mardi 01 juillet 2008 09:22

Chapitre 1 - La Vie et son Courant [Partie 1 (Tom)]

Chapitre 1 - La Vie et son Courant [Partie 1 (Tom)]
Allongé dans le canapé, un paquet de chips entre les jambes et une bière dans la main droite, je zappe distraitement à toute vitesse avec la télécommande qui se trouve dans ma main gauche. Sur les 61 chaînes à notre disposition, pas une ne propose un programme digne d'intérêt. Un long bâillement me décroche la mâchoire et je me redresse, les yeux dans le vague. Je bois une gorgée de bière, m'étrangle un peu, puis j'éteins la télé avec dépit. Un soupir prolongé et singulièrement agacé m'échappe. Je pose la cannette sur la table basse du salon et secoue mes dreadlocks blondes qui tombent en cascade sur mes épaules, comme des lianes. Je me remets à bâiller. Non, décidément, je me fais chier, et grave. Putain mais c'est pas vrai, y'a vraiment rien à faire dans ce bled pourri. La journée, du moins. Parce que la nuit... la nuit, il y a les filles.
Cela fait plus de deux ans que je me suis mis à les fréquenter régulièrement, à raison d'au minimum cinq nuits par semaine. Ma mère, qui n'est présente que quatre jours sur sept en raison de son travail, ne me voit jamais en soirée. A partir de 18h00 (et 19h00 en hiver), je me tire et je file au bordel. Là-bas, j'ai mes petites habitudes, et ma mère ne se doute de rien. J'ai mon indépendance sexuelle depuis mon dépucelage, à 12 ans. Je domine toujours et ce n'est pas demain la veille que je jouerai au soumis, je peux vous le garantir. Pas question que je m'abaisse à ça. Moi, Tom, je suis fait pour être le maître. C'est ce que je préfère. Enfin, disons que je n'ai jamais testé l'inverse. Mon corps, je ne le donnerai pas, jamais. A qui que ce soit. Ce sont les autres qui me vendent le leur, et ça me convient parfaitement. C'est tout.
Je me relève un peu trop brusquement et aussitôt un vertige me saisit. Ca, c'est un aspect de ma personne que je déteste : je suis quelqu'un de constitution relativement fragile. Mais ça ne m'a jamais empêché de me battre, bien au contraire : je suis un vrai caïd. Disons juste que je tombe malade plus facilement que la moyenne de mes potes et que (mais ça, je suis le seul à le savoir), je deviens particulièrement vulnérable quand la nuit tombe. J'ai toujours eu peur du noir. Ne me demandez pas pourquoi, j'en sais rien. Enfin si, je sais... Bref. Je me sens oppressé et prisonnier.
Un jour, quand j'avais sept ans, je me suis retrouvé enfermé dans le placard sous l'escalier de ma maison pendant toute une journée. Je suis devenu tellement hystérique que lorsque ma mère est rentrée et m'a découvert recroquevillé au sol, tremblant et sanglotant, tout mon corps était couvert des griffures que je m'étais fais dans le noir sous l'emprise de la panique. J'ai été incapable de m'exprimer correctement pendant plusieurs heures après ça. J'ai toujours la marque de ces blessures, car je les ai très longtemps grattées, nerveusement, empêchant le sang de se coaguler correctement. Aussi, si l'on regarde bien, mon corps est couvert de petites cicatrices. Mais il faut vraiment savoir qu'elles sont là pour les distinguer, car elles sont quand même relativement minuscules. A ma connaissance, cette mésaventure reste la seule expérience de ma vie où je me suis laissé allé aux larmes.
Voilà. Ces faiblesses physiques et morales sont mon jardin secret, et je ne laisserai jamais personne deviner que je suis quelqu'un de fragile. Pas question. Pourquoi ? Parce que ma vie entière est bâtie sur un seul et unique mot: le mépris. Parce que la vérité est parfois beaucoup trop impensable. La réalité, ma réalité, est tout simplement inimaginable.
Je suis un mutilé.


________________________________________

Ah, quelle émotion... le commencement du premier chapître ! Et je démarre en mettant tout de suite l'accent sur la partie "sensible" de Tom. J'éspère que la suite prochaine de son point de vue vous éclairera sur sa dernière phrase. Comprenez que j'ai voulu bien mettre tout en place: l'image de salopard que se "construit" le dreadeux est une carapace destiné à le protéger. Mais j'avoue que ce ne sera pas un garçon tout pur... Cependant, gardez bien à l'esprit que tous ses actes sont guidés par une grande souffrance. J'éspère que ça lui attirera au moins un peu de sympathie, à défaut de fournir des circonstances atténuantes...
Maintenant, Alpha... Si tu fais de Bill le pauvre soumit tremblant que Tom martyrise, on laisse tomber, je te préviens (XD) C'est trop facile autrement ! Il ne sera pas dit que Tom est le seul con de cette histoire... j'espère (--'). Au sujet des parties, je suis d'accord: de toutes façons, un chapître dure plusieurs pages, non ? Fais comme tu le sens et réédite cet article si tu veux, en fonction de ce que tu avais en tête. Du moment que tu me gardes la mise en page, le texte et l'image ^^


von Omega

~*~*~*~*~*~

Il paraît que j'ai le droit de faire un édit'...alors je me gêne pas XP
Je voulais juste te signaler qu'il y a un truc à respecter, de manière à ce qu'on ne se mélange pas les pinceaux...je vais alors tout rééxpliquer, et avec les détails, pour que tu comprennes :

Les pensées sont centrées et en couleurs.
Les paroles sont en gras et justifiées.
Le récits omniscient est en italique.

Alors, comme Tom parle avec le "je", on doit en conclure que c'est un récit qui ne se déroule que dans ses pensées. Tu me suis...?
Alors après, si tu veux faire un truc compliqué du genre "c'est-un-récit-omniscient-mais-en-pensées-aussi", tu peux y mettre en couleur, en italique, et centré ou pas, comme tu veux. Je veux juste qu'on respecte les "règles"...d'accord ? Bon.
Sur-ce, je voulais te dire que tu te débrouilles très bien pour écrire (^o^) Vivement la suite (après la mienne), j'ai hâte de voir ça...


von Alpha

# Posté le jeudi 26 juin 2008 11:26

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 08:33

Chapitre 1 - La Vie et son Courant [Partie 2 (Bill)]

Chapitre 1 - La Vie et son Courant [Partie 2 (Bill)]
Il ne comprenait pas.
Assis sur le trottoir, Bill observe les marques se trouvant sur diverses parties de son corps, à savoir son poignet gauche, son bras et son ventre. Tous ces endroits qui avaient été souillés pas des traces de cutter.

Putain...

Et dire qu'il allait recommencer...

C'est vraiment un truc que je comprends pas moi...pourquoi aurais-je besoin de boire du sang pour me sentir bien ? Car c'est vrai : dès que je le fais, j'ai l'impression de planer...c'est comme si je me masturbais, mais en mieux... Arf, c'est zarb' comme machin...et dire que j'en suis venu à là juste parce que mes « victimes » refusaient de se laisser faire... Tsss...

Le brun secoua la tête.

D'abord, y a eu c'te gonzesse, là...ouais, belle poitrine, bien foutue, tout pour m'faire bander...elle a juste eu peur de ça...

Il tira de sa poche un petit canif au manche rouge, et appuya sur le bouton servant à libérer la lame. Il la caressa du bout de son index, toujours plongé dans ses pensées.

Putain...et dire qu'on m'a traité de criminel après xD Ca valait son pesant de cacahouètes, remarque... Putain... Ah oui, et la gamine, là... CA, ça a été du gâteau...

FLASH BACK

La rue était ensoleillée par cette fin de journée. Les mains dans les poches, une cigarette dans la bouche et de la musique branchée à fond dans les oreilles, je me baladais le long de ce trottoir où les putes venaient se pavaner le soir...seulement ma soif, où plutôt mon désir, commençait à se faire puissant...et pressant, aussi.
Je continuais ma marche lorsque mon regard se stoppa sur quelque chose que je n'avais pas l'habitude de voir (j'en perdis ma clope).
Là, sur un banc, une môme, les jambes repliées en tailleur, un chapeau couleur flamant et les pieds se balançant dans le vide, comptait les fleurs qu'elle avait dû cueillir on ne sait où, ses lèvres remuant à chaque prononciation d'un chiffre.
Je m'arrêtais, comme hypnotisé par l'aura que cette petite dégageait, une attraction puissante et...enivrante.
Je m'approchais d'elle, m'assis à ses côtés, sur le banc. En sentant mon approche, elle releva son visage pour scruter le mien, et c'est sans le vouloir que je commençais à la détailler...
Les formes de ses joues étaient rondes, comme remplient de quelque chose qu'elle ne parvenait pas à expulser, regroupant toute sa candeur. Ses yeux, d'un bleu ciel, vous transperçaient l'âme le laissant éclater en un million de petites bulles irisées. Son nez aquilin rappelait la ruse d'un enfant dans toute son innocence ; et sa bouche...sa bouche d'une rondeur exquise laissant entrevoir qu'elle n'avait jamais donné de baisers, ses lèvres d'un rouge écarlate laissant croître le contraste avec ses superbes cheveux blonds, qui tombaient sur ses épaules avec volupté.
Ses petites mains resserrées autour des tiges de fleurs créaient toute la beauté qu'une enfant pouvait dégager, sans compter sa petite robe étroite qui serrait son petit corps potelé.
J'étais sous le charme...une progéniture de ce style ne pouvait me laisser indifférent, au point que je me collais un peu plus à elle, sous son regard méfiant.
« Bonjour », dis-je de mon ton le plus doux.
Elle hésita avant de parler.
« Heu...je...b-bonjour...
- Comment t'appelles-tu ?, dis-je en caressant les pétales de chrysanthèmes qui composaient son bouquet.
- Heu...ma maman m'a interdit de parler aux inconnus..., récita-t-elle.
- Ah...dommage... ! Parce que pour toi, j'avais ceci », répliquais-je en brandissant mon paquet de Haribo [ben on voit bien où ton imagination s'arrête Billow - -'].
C'était étrange...mais quand je lui montrais les friandises, ses yeux se mirent à scintiller.
« Oh..., laissa-t-elle échapper.
- Alors ?
- Je...mon nom est Candice.
- (^o^) »

Je ne l'aie jamais caché, mais les enfants m'ont toujours beaucoup ému pour leur naïveté.
« D'accord, Candice...alors, viens avec moi. »
Elle ne répliqua point, se leva, lissa sa robe et saisit mon index. Je souris, puis me baissa pour porter son petit corps frêle.
Une fois dans mes bras, la petite nicha sa tête au creux de mon cou, son pouce gauche dans la bouche
[j'avais écrit « ma » -_-''] et ses fleurs dans l'autre main. Où allions-nous... ? Aucune idée. Je voulais juste me rassasier, égoïstement, me masturber de manière cruelle.
Nous nous stoppions dans un cul-de-sac où personne n'osait jamais s'y rendre, et je la posais à terre.
« On est où ?, me demanda-t-elle en retirant son pouce.
- Perdus... », murmurais-je.
Elle tourna son visage vers le mien, ses yeux menaçant de pleurer.
« C'est vrai ?
- Oui, ma chérie...
- Elle est où maman ? »

Elle pleurait.
« Je ne sais pas, mon trésor...
- Je v-veux v-oir ma mam-an... »
, sanglota-t-elle.
J'étais démuni, et de peur qu'on nous découvre, je procédais par chantage.
« Arrête de pleurer, ma beaut...
- Je veux voir maman ! »
, insista-t-elle.
Je m'énervais.
« Si tu n'arrêtes pas, tu n'auras pas de bonbons...
- Je m'en f-fiche !
, tenta-t-elle de menacer.
- Ah oui ?, répliquais-je.
- Oui !
- Alors... »

Et sur-ce, je lui arrachais le bouquet qui se trouvait dans ses mains, et le mutilais : lui déchirant tiges, pétales et fleurs, avant de jeter le tout au sol, continuant la torture en crachant dessus, les piétinants, sans oublier de faire rouler les plantes sous ma semelle.
Candice regardait mon sadisme se refléter dans mes gestes avec dégoût, comme si elle venait d'assister à un génocide.
« Mes...m-mes...fleurs... »
Elle pleura de nouveau à ne plus en finir, tout en sanglotant des « maman » et des groupes de mots que je ne réussissais pas à comprendre.
« Candice...arrête... »
Elle n'en teint pas compte, et dans un élan de tristesse, elle laissa échapper un cri déchirant, à vous en lacérer le c½ur...mais ceci n'avait aucun effet sur moi. C'est pourquoi je bondis, et me plaça à califourchon sur elle, en prenant soin de poser ma paume gauche contre sa bouche pour étouffer tous ses hurlements. Puis, de ma main libre, je tirais de ma poche mon mini canif, et délivra la lame en argent.
A la vue de l'outil, Candice hurla. Et même si j'empêchais toutes formes de sons de sortir de sa gorge, on pouvait aisément ressentir la peur qu'elle éprouvait...ce qui ne m'empêcha pas, moi, de faire ce qui me démangeait presque ; couteau à la main, je commençais par lui taillader le visage par petits coups, pour ensuite passer la lame sur ses bras nus. Puis, avec ma langue, je vins cueillir les gouttes de sang qui commençaient à perler un peu partout sur sa peau lactée. Mmh...du bonheur... Je sentais le plaisir affluer en moi à chaque fois que le goût du métal était détecté par mes papilles.
Candice, elle, continuait de pousser des cris déchirants, jusqu'à ce que je me retire, la laissant au sol.
De haut, le spectacle de la petite en proie à la douleur était effrayant : son corps ne cessait de trembler, et sa bouche tentait vainement de sortir un son qui n'existait pas. A sa vue, un sourire se dessina sur mes lèvres, mais un sentiment de confusion commença à pousser en moi...mais pas pour longtemps.
Je m'agenouillai près d'elle, son petit être toujours agité de secousses incontrôlées, puis la porta à ma poitrine, sa tête sagement posée dans le creux de mon épaule.
« S'il te plaît...arrête de me faire du mal... », m'implora-t-elle.
Ses petites mains se resserrèrent autour du col de mon T-shirt...elle était tellement, tellement attendrissante... ! Mais pas suffisamment pour moi...voila pourquoi, en me relevant, l'une de mes mains alla se noyer dans les cascades de boucles blondes que formaient sa chevelure, tandis que l'autre saisissait de justesse le petit couteau, toujours posé au sol. Doucement, je la berçais...
« Tout va bien maintenant... »
Ses yeux cessèrent de verser des larmes et elle se blottit tout contre moi, l'une de ses mains lâchant mon vêtement pour venir entortiller mes cheveux entre ses doigts, comme si elle avait déjà oublié la torture. Mais je ne voulais pas m'arrêté là...je voulais devenir cruel au point qu'elle en chiale et qu'elle oublie toutes formes de bonheur. Un enfant n'a pas le droit d'être aussi heureux pendant sa jeunesse...il faut qu'elle comprenne vite ce qu'est la VIE... !
« Je vais faire de toi une enfant précoce... », susurais-je à mon tour, avec un sadisme répugnant.
Et c'est ainsi que, avec cruauté, je lui déchirais sa robe blanche (qui était si jolie) à coups de lame, en passant par son corps, ses cheveux, et même son visage...un visage d'ange...
Mais ses hurlements recommencèrent, et pour la faire taire, je dus la ramener à moi, afin de plaquer ses lèvres contre mon cou, pour étouffer (de nouveau) ses cris...
Quand soudain, une douleur abominable me provient au niveau de ma gorge. Sous l'emprise des maux, je (re)lâchais la gamine au sol, avant de me reculer, tout en touchant la partie endolorie.
Ma marche arrière me mena à la sortie de ce coin, où je fus éclairé par la lueur tombant de la lune. Je retirais mes doigts et m'aperçut qu'ils étaient couverts de sang.
La petite m'avait mordu.
Je passais ma langue sur l'hémoglobine commençant à couler le long de mon torse, et sourit en sentant mes papilles détecter de goût délicieux. Je regardais une dernière fois l'enfant puis disparut.

FIN FLASH BACK

Bill reporta sa main sur la cicatrice qu'avait laissé Candice en y plantant ses dents. C'était depuis ce jour-là que le brun ne faisait plus que de boire son propre sang.
Pourquoi ?
Parce qu'après cet aventure, ou du moins quelques semaines après, la petite apparue comme morte dans le journal, violée. Et Bill ne voulait pas apparaître comme un violeur...oh non...il voulait être tellement pire... !

Putain...repenser à tout ça m'a déshydraté...

Et sur ces mots, il rapporta la lame du canif à sa paume, et traça les lignes de ça main, avant d'y porter ses lèvres.


________________________________________

Heu...je suis sincèrement désolée pour le temps, mais sachez que j'ai dû faire des tas et des tas de brouillons pour en arriver là (j'ai quand même gaspillé une dizaines de feuilles recto-verso ><)... Alors estimez-vous heureux xD
Enfin bref...c'est bon Omega, tu es contente, tu l'as ta suite ? xP


von Alpha

~*~*~*~*~*~

Oui je suis contente ! Plutôt deux fois qu'une ! Je dois avouer que j'ai été surprise et impressionnée par ton talent. Ca fait tellement vrai et horrible que j'en ai eu des frissons. Ce que tu as écris est tellement bien... Je suis sous le charme du personnage de Bill (de toutes façons, moi, dès qu'on parle vampires XD). En revanche, quelle monstruosité ! La cruauté dont il fait preuve envers cette innocente petite fille m'étonne, me révulse et me bouleverse... dire que ça existe, des malades pareils, et en liberté >< Quoiqu'il en soit, tu es relativement douée pour écrire ce genre de scène sadique. Tu m'as époustouflée ! Mon Tom va souffrir je crois... tant mieux ^^ Et lui aussi, il est loin d'être tout blanc. Tu en as déjà eu un bref appercu sur MSN. Pauvre enfant... ça me fait vraiment bizarre, tu sais...
En revanche, il y a une chose que je ne comprends pas: regarde ton article, et regarde ensuite l'edit que tu as fais sur le mien le précédant, au sujet de la mise en page. Et (re)explique-moi XP

Sur ce... A bientôt pour une nouvelle suite, côté Tom !

von Omega

# Posté le samedi 28 juin 2008 15:54

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 08:34

Chapitre 1 - La Vie et son Courant [Partie 3 (Tom)]

Chapitre 1 - La Vie et son Courant [Partie 3 (Tom)]

La cannette de bière vide a fini par rouler sous la table basse du salon, la tâchant de gouttes dorées ça et là. J'en ai marre de me faire chier tout seul chez moi. Je suis toujours tout seul. Je me sens toujours tout seul. Un regard sur la pendule suspendue au-dessus du poste de télévision m'informa que dans un quart d'heure on atteindrait les cinq heures de l'après-midi. Nouveau soupir. Je fixe quelques secondes la bière répandue sur la table et, péniblement, je m'agenouille et incline la tête pour venir en laper la rosée jaune. La table vitrée se retrouve couverte de petites traces de salives que j'essuie nonchalamment d'un revers de la main. Puis je me mets debout et pars me cloîtrer dans la salle de bain, histoire de faire un rapide brin de toilette.
Je me déshabille et étudie mon reflet dans la glace. Je suis toujours aussi grand et maigre à mon goût. Je ne dirai pas non à un peu plus de musculature. En revanche, je me félicite intérieurement d'être parfaitement imberbe. Puis je secoue la tête et entreprends de nouer mes dreads en un chignon casse-gueule, avant de pénétrer sous la douche. J'asperge tout mon corps d'eau tiède et ferme paresseusement les yeux sous la sensation de caresse qui baigne mon corps tout entier. Personne ne me montre autant de tendresse que ce simple jet d'eau. Ca m'fait pitié, tiens. Je ricane, pour la forme.
Une fois savonné, je mets un peu de déodorant, je me lave les dents et démêle mes dreads pour les attacher en queue de cheval, simplement. Pas de casquette, juste un bandeau. J'enfile ensuite un simple jean large et fourre en boule un tee-shirt Eckö noir dans l'une des poches de mon baggy, au cas où. Pas besoin de haut, il va faire chaud ce soir... Chaussettes, baskets, et me voila fin près, torse nu, à me rendre au bordel. Mais avant de sortir de la salle de bain, j'attrape le tube de rouge à lèvres de ma mère et l'écrase contre le miroir en écrivant en gros "FICK DICH" sur toute la largeur de la glace. Histoire qu'elle se souvienne de ce que je pense de sa féménité.

Il est 17h00 et me voilà donc en route avec une heure d'avance pour aller me faire les prostituées du quartier le plus noir de la ville, celui-là même où on a retrouvé cette pauvre gosse dans le caniveau, apparemment violée. Si je tenais le coupable, je lui ferai bien la peau, avec autant d'atrocité possible. Mon c½ur ne s'ouvre que pour les enfants. Arrivé devant le bordel, je me mets immédiatement au travail, en posant quelques mains ici et là au hasard du vide. Je commence déjà à me réchauffer, mais je continue direct jusqu'au bar de la patronne de la maison close, histoire de voir ce qu'elle a à me proposer cette fois "à consommer".
Cependant, comme elle n'est pas là, je n'ai pas d'autre choix que de l'attendre.

Qu'est-ce qui m'a pris de v'nir ici avec une heure d'anticipation aussi, putain. Enfin, quitte à m'emmerder, je préfère le faire entouré d'une vue un peu plus... bandante.

Et effectivement, les petits culs qui s'agitent autour de moi ont tout pour me faire oublier la morosité de ce vendredi soir. Quelques putes de ma connaissance me saluent en m'offrant, minaudantes, l'accès à leurs décolletés. Toutes espèrent une seconde nuit avec moi, je le sais parce qu'elles me l'ont dit. Enfin bref, les toucher, ça me plait, le temps passe plus vite comme ça. Qu'est-ce que qu'elle fout cette conne de proprio ? Tout en massant quelques poitrines par ci, quelques gorges par là les yeux dans le vague, je commence à somnoler. Je vais pas attendre ici trois plombes non plus. J'ai besoin d'elle pour qu'elle me dise ce qu'elle a de neuf. Jamais deux fois la même Tom, tu l'sais...
Soudain, mes doigts se referment sur du vide, et je me retrouve dans l'ombre d'un homme que je n'ai encore jamais vu ici (et au bout de deux ans, je crois que je connais à peu près la gueule des habitués du lieu). Les femmes de plaisir se sont écartées en riant doucement. Il me sourit, complice et pervers, et fait dégager les quelques prostituées qui venaient encore malgré tout se frotter à moi. Je me redresse et lui rend son sourire, méfiant. J'ai jamais aimé les inconnus. Mais celui-ci a l'air bien décidé à me faire la conversation.
- Ca fait longtemps que t'es ici, p'tit gars ?
Attends, là... j'ai dû mal comprendre.
- Combien tu prends..? me murmure-t-il à l'oreille, ses doigts venant déjà s'égarer sur l'élastique de mon boxer dépassant hors de mon fut'.
Je tressaillis et en moins de trois secondes, le type se retrouve avec mon point collé dans la gueule. Il s'écroule par terre en un clin d'oeil. Sa bouche pisse le sang. Sonné, il me fixe en bredouillant, ne comprenant pas.
- Y'a eu méprise, je lui dis froidement.
- Tom ? fait soudain une voix derrière moi.
Je me retourne et me retrouve ainsi nez à nez avec la patronne, qui me regarde interloquée en mâchouillant un vieux cigare. Mon visage se fend d'un grand sourire hypocrite et je la salue, innocent.
- Tom, évite de foutre le bordel ici. C'est pas parce que c'en est un qu'y faut en faire un souk, me sermonne-t-elle, amusée.
Je pose une main sur son épaule et dépose un baiser dépourvu de toute tendresse sur sa joue flasque.
- Qu'est ce que tu me proposes ce soir pour c'prix là, Betty ? je lui demande en lui mettant dans les mains un billet de 500¤ (obtenu en vendant de la cocaïne à mes heures perdues).
Ses petits yeux porcins fixe le fric avec avidité, et elle marmonne :
- T'as envie d'baiser comme jamais, Tom ?
Je souris et réponds, désinvolte :
- Non, je veux juste tester un nouveau jeu. Trouve-moi en une qui aime les montées d'adrénaline.
Elle acquiesce et disparaît dans les couloirs en mâchant plus vigoureusement son cigare, avant de revenir quelques minutes plus tard, me tendant une clé.
- Chambre 304, grogne-t-elle. Il y a tout, même les menottes. Amuse-toi bien, elle est docile. C'est une française, me glisse-t-elle à part à l'oreille.
- J'la connais ?
- Bien sûr que non, mon chou. J'sais bien comment tu fonctionnes... depuis l'temps, ajoute-t-elle en me faisant un clin d'½il exagéré.
Je saisis la clé ornée d'un pompon de velours rouge, quand soudain le mec que j'ai frappé auparavant me hurle, parlant à moitié du nez :
- Et pour 1000¤, tu m'laisses te défoncer l'cul ?!
Je me fige. Moi ? Moi, être soumis ? Avec un homme ?!
- Il est bourré, ronchonne mon hôtesse. Puis elle mugit : Foutez-moi ça dehors !!!
Mais je n'attends pas de voir la face de ce sale pédophile, ce... ce pédé, s'écraser contre le bitume souillé du trottoir à l'extérieur, et je m'éclipse dans les corridors sombres du bordel à la recherche de ma proie.

La chambre 304 est une chambre assez vaste, et au premier coup d'½il je repère que mon jeu n'en sera que plus intéressant. Allongée sur le lit d'un rouge sombre, une superbe blonde, roulée comme je n'ai jamais vu ça, m'attend, nue et offerte. Mon regard s'attarde sur son corps lascif et je m'autorise une brève séance de matage, laissant mes yeux picorer sa peau laiteuse, m'attardant sur ses charmes intimes. Elle est dépourvue de la moindre pilosité. J'aime. Je referme la porte à clé derrière moi et vient m'allonger à ses côtés, l'enlaçant tendrement de mes jambes. Ses doigts manucurés viennent effleurer ma peau dans un geste respectueux, et elle chuchote doucement :
- T'es beau.
Je me retire et la fixe, narquois. Mes mains se posent sur ses seins et je mords délicatement son cou, ma jambe remontant entre les siennes. Elle ruisselle déjà. Quelle salope. Je m'assois à califourchon sur elle et je lui dis d'un ton qui n'admet pas le refus :
- Je domine. Tu obéis.
Elle sourit et incline la tête, signe de son assentiment. Comme si elle avait le choix ! Je me fais tendre et protecteur, allant même jusqu'à l'embrasser langoureusement. Elle se met à onduler, gémissante, mais je me relève brutalement, sous son regard incompréhensif. Elle a été coupé dans son élan, mais en même temps, c'est pas à elle de jouir, non ? Sans la quitter des yeux, je recule jusqu'à la porte et me colle au mur, sentant l'interrupteur sous mes doigts.
- On joue ?
Et, sans lui laisser le temps de comprendre, j'éteins la lumière, plongeant immédiatement la pièce dans le noir. J'entends ma victime pousser un petit cri surpris et incroyablement sensuel. Ce qui m'électrise.

Je comprendrais sans doute jamais pourquoi ça m'excite autant, ça...

Une faible lueur éclaire alors en tremblotant mon visage, mettant l'accent sur mon sourire le plus terrifiant. Mon briquet. Je l'ai toujours sur moi, comme un besoin vital. Même si je ne fume pas. Ca me rassure, je peux ainsi tenir le noir à distance. Comme tout est allé très vite, je n'ai pas eu le temps d'avoir peur. D'ailleurs, je bande beaucoup trop pour penser à autre chose qu'au sexe.
- Voici la règle. C'est simple, je dois t'attrapper. Un conseil : sois rapide. Si je t'ai, tu passeras un sale moment... tu n'as pas été sage du tout, tu dois être punie !
Et j'éclate d'un rire sadique, refermant le capuchon de mon briquet. Je crois qu'elle a compris que ça ne sera pas qu'une partie de jambes en l'air ce soir, à en juger par le mouvement paniqué que j'ai détecté immédiatement après avoir replongé la pièce dans la pénombre. Je fais deux pas en avant, comme un fauve. Elle se met à courir sur le côté, je l'entends. Je la suis immédiatement et frôle son bras. Elle pousse un cri étouffé.
- Attention...
Je me mets à courir franchement après elle dans toute la pièce, et l'atmosphère est comme chargée de sa peur croissante. Ca aussi, ça m'excite. Tout le monde perd ses moyens dans le noir. Au moment où elle ne s'y attend pas, je rallume mon briquet, juste à temps pour la voir disparaître à ma droite. Aussitôt, je plonge et elle recule en trébuchant.
- Non... s'il te plaît, arrête ! J'aime pas trop... !
J'éclate encore une fois de rire, un rire profondément méchant. Je prends une voix grave et murmure d'un ton cruel :
- Les chats aiment jouer avec les souris... juste avant de planter leurs griffes dans leur corps. Tu sais, ça ?
Et je me remets à courir dans sa direction. Elle hurle et je sens clairement l'appel désespéré de ce cri. Pour un peu, j'en jouirais. Ses cheveux me fouettent le visage et je peux ainsi deviner sa silhouette et me saisir de sa gorge. Je mords alors violemment son épaule et mes ongles se plantent dans sa taille fine. Elle crie encore une fois et je la relâche. Aussitôt elle s'enfuit, et cette fois elle se jette contre la porte, martyrisant la poignée. Je rallume mon briquet et m'approche lentement d'elle, bras tendus.
- Voyons, sois raisonnable...
Son joli corps est parcouru de tremblements. La certitude illusoire que tout ceci n'est qu'un jeu sexuel a totalement disparu de ses pensées. Elle est prise au piège et elle le sait. Je m'amuse à éteindre et rallumer successivement mon briquet tandis que je m'approche toujours d'elle, avec une lenteur effrayante. Elle se laisse tomber à genoux et je vois sur ses joues couler une larme.
- Tu pleures ? je demande en riant.
Je fais un bond dans sa direction et elle sursaute, écrasant son corps contre le mur comme si elle avait l'espoir de rentrer dedans pour pouvoir m'échapper.
- Chuuuut...
- Pitié... ça devait être un jeu... hoquete-t-elle, impuissante, entre deux sanglots. Comme si elle voulait se protéger encore un peu, se rassurant tant bien que mal. Mais elle sait que ça ne sert à rien. Elle ne peut rien. Elle n'est rien.
- Je joue avec toi. Tu es mon jouet. Tu n'aimes pas ?
Elle secoue convulsivement sa tête blonde et relève vers moi des yeux brillants.
- C'est dommage... dis-je d'une voix douce. Etrangement mélancolique.
- J't'en prie... Ne me fais pas de mal...
Je souris, reprenant mes esprits. J'aime les avoir à ma merci. Ces femmes si vulnérables... Mais c'est la première fois que je m'amuse autant. Lorsque je ne suis plus qu'à un mètre d'elle, elle me regarde en pleurant, son corps nu luisant de sueur. Je me rapproche et rallume la lumière, éteignant pour la dernière fois mon briquet par la même occasion, avant de m'abaisser à sa hauteur. Elle sursaute. Je l'enlace.
- Chut, mon Amour... tout va bien, je suis là... je murmure en caressant doucement ses cheveux.
J'aime la sentir trembler contre moi. Mais elle se calme trop vite à mon goût.
- N'aie plus peur... viens avec moi, mon Ange... tout va bien... c'est fini...
Elle me suit jusque sur le lit, et je la fais s'allonger, lui prodiguant mille caresses tendres pendant plus de dix minutes. Au bout d'un moment, apaisée, blottie dans mon cou, elle murmure, frôlant mon torse en esquissant un faible sourire, comme si elle n'y croyait pas encore :
- Pendant un moment, j'ai bien cru que t'étais devenu fou...
A ces mots, je retire mon baggy et mon boxer, me retrouvant ainsi aussi nu qu'elle, et aussitôt elle se saisit de ma virilité, obéissant à un ordre imaginaire. Humm... elle est douée... je me cambre et elle descend sa bouche le long de mon torse, me faisant frissonner. Puis elle pose ses lèvres sur mon sexe et commence à entreprendre un lent va-et-vient, parcourant ma peau de sa langue tandis que ses mains caressent mon aine. Je pousse un gémissement rauque :
- Plus vite !
Elle s'exécute et je ne peux retenir un hoquet de plaisir, tendant les bras en arrière pour me saisir des menottes accrochées au montant du lit, et m'offrant ainsi totalement à ses baisers humides. Mon bassin bouge malgré moi en rythme, et lorsque je sens que je vais venir, je la saisis par les cheveux, la redresse et lui passe les menottes, avant de la rallonger violemment sur le ventre à côté de moi, maintenant ses bras au-dessus de sa tête. Elle tente de crier, comprenant ce qui va lui arriver, mais il est déjà trop tard : je la pénètre par-derrière sans aucune douceur et murmure sadiquement un "Je t'avais prévenue" entrecoupé de halètements de plaisir et de désir. Je fais alors en elle des mouvements brutaux d'animal en rut, jusqu'à ce que je jouisse enfin de mes jeux tordus et de mon viol et qu'elle s'évanouisse à moitié sous moi, sans plus aucune force, terrassée par la douleur de sa première fois et par ses terreurs précédentes. A mon sperme se mélange son sang...

Lorsque je quitte le bordel, il est près de minuit.
Demain, je vais avoir 18 ans.

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Voilà ! Pfiouuh, je suis crevée... J'éspère que ça aura plût... Surtout à toi, Alpha. Please, fais un edit' (XD) Et grouille-toi de répondre aussi... j'ai hâte que nos deux jumeaux se recontrent ! Je plaisante, prends tout ton temps (mais pas trop long quand même, même si, à moins d'un miracle, ça m'étonnerait que j'aie la suite demain ^^)
Ah oui, et désolée si le découpage de l'image est frustrant... voyez-vous, à la base... il y avait Bill en face (--')


von Omega

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Huuuuu ! Mais t'es dégueulasse >.< On voit bien comment Tom est un salaud xD
Ce que j'aime particulièrement avec cet partie, c'est qu'on voit bien que les jumeaux procèdent exactement pareil, mais sur des points différents : Bill, avec les enfants (enfin...UNE enfant, parce qu'il ne recommencera sans doute pas [mais qui sait, peut être qu'il réessayera x)]), et Tom, avec les prostituées...surtout que les deux "victmes" étaient blondes xD
Bref, Tom, c'est vraiment un gros PORC, INSENSIBLE et CON *Ahem...t'es sur de ne pas pouvoir en dire autant de Bill, Alpha...? / ... / ? / ...><*
'fin bon...tu écris vraiment très bien (nan mais sérieux c'est vrai : t'as un truc quand tu écris où...on ressent parfaitement les ressentis des personnages autour et du pincipal concerné Oo (franchement, j'me d'mande bien si s'en est autant pour moi T_T)
Brefeuuuh ouiiiii pour l'édit précédent (xD) la fameuse mise en page...alors figure-toi que justement, j'ai trouvé un autre truc (pour finir, j'vais en trouver tell'ment qu'on va plus s'en sortir et qu'on va faire un truc tout moche et multicolore xD les lecteurs sauront plus où donner d'la tête xP), je vais donc procéder par...heu...leçons (?) xD


LE RECIT OMNISCIENT => _-mise en forme : justifié
______________________couleur des écrits : noirs
______________________paroles des personnages (tous) : en gras
______________________pensées : en violet s'il s'agit des pensées de Tom / en rouge s'il s'agit ______________________des pensées de Bill, centrées et en italique

/!\ PAS DE COULEUR LORSQUE LE RECIT EST OMNISCIENT, SAUF POUR LES PENSEES DE TOM OU DE BILL /!\


LE RECIT "DANS LES PENSEES" => _-mise en forme : justifié
______________________________couleur des écrits : violet s'il s'agit des pensées de Tom / ______________________________rouge s'il s'agit des pensées de Bill
______________________________paroles des personnages (tous) : en gras
______________________________pensées : je ne sais pas s'il y en a vraiment, étant donné que ______________________________le récit se déroule dans les pensées Oo (cependant, s'il y en ______________________________a, il les faut en italiques et centrées (et de la couleur du ______________________________personnage (violet si c'est Tom / rouge si c'est Bill))

/!\ JE NE VEUX PARLER QUE DES TEXTES ECRITS PAR OMEGA JUSQU'A PRESENT /!\



Voualaaa (^o^) C'est bon, tu as compris...?


von Alpha

# Posté le dimanche 29 juin 2008 15:45

Modifié le lundi 14 juillet 2008 09:00